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Manz mon...

Résumé
Cinq textes en créole réunionnais qui explorent le "foutan", cette forme d'expression consistant à tourner en dérision ou à se moquer parfois crûment ou avec cynisme, sous forme de prose ou de vers.
Genre littéraire: Essai/chronique/langage
Durée: 9min.
Édition: Ille-sur-Têt (Pyrénées-Orientales), K'A, 2020
Numéro du livre: 71551
ISBN: 9782491160043
Collection(s): Pou koméla,

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Durée : 2h. 4min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:Transcription de deux conférences prononcées par C. Lévi-Strauss en 1937 et en 1992 et qui permettent de mesurer le cheminement de la pensée de Montaigne dans le parcours intellectuel de l'anthropologue à travers l'ode au primitivisme et l'apologie de la diversité culturelle.
Lu par : Elvire Philips
Durée : 5h. 21min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 73394
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Lu par : Bertrand Baumann
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Lu par : Isabelle Holland
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Lu par : Cécile Guérin
Durée : 1h. 18min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:A coups de mots d'esprit, de paradoxes étincelants (la nature extérieure imite l'art), Oscar Wilde se livre ici à la défense et l'illustration du mensonge, qui est le but même de l'art.
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:L'écrivain se souvient de situations et de lieux de sa vie où il a croisé Pompidou, Cocteau, Gallimard, Orson Welles ou encore Ava Gardner.
Lu par : Madiana Roy
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Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Durée : 1h. 38min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 67339
Résumé:Le jeu est simple. Demandez à un traducteur automatique de traduire en cinquante langues différentes la première page de la Recherche du temps perdu. Cela fait, demandez-lui de rétablir la version française. Résultat : "Longtemps, je me suis couché de bonne heure" devient "Pendant longtemps, je me suis couché le matin" ou encore "Il y a longtemps, j'ai dormi dans mon lit". Cette écriture post-dadaïste vous fera rire. Elle peut aussi vous plonger dans une méditation inquiète sur l'intelligence artificielle et ses outils numériques qui envahissent notre quotidien, transformant peu à peu notre langue.
Durée : 13h. 48min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
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Résumé:La marquise du Deffand tient salon rue Saint-Dominique, où se pressent écrivains, mondains, aristocrates et philosophes. Tous partagent la drogue de la sociabilité et le goût idolâtre de la langue, passions si prenantes que, lorsque Mme du Deffand devient aveugle, à l'âge de cinquante-six ans, elle ne se sent pas détruite. Son grand oeuvre, ce sont ses lettres, qu'elle dicte désormais, véritables chefs-d'oeuvre aux amis. Quand l'aristocrate anglais Horace Walpole passe par Paris en 1765 et croise Mme du Deffand à la fin de l'été, il est lui aussi célèbre - écrivain dilettante, voyageur, excentrique, élégant. L'audace de la marquise étonne et séduit bientôt Walpole. Elle est plus vivante que jamais. Cette singularité le conduit à entamer une correspondance, en avril 1766, qui ne cessera qu'avec la mort de Marie du Deffand, en 1780. Plus que tout, la salonnière redoute l'ennui. Elle est toujours en quête de nouveau et, plus profondément, d'étrangeté. Chez Walpole, l'auteur du Château d'Otrante, prototype du roman noir anglais, elle est séduite par l'imagination. Il y a entre eux un accord de fantaisies et de troubles, entre divertissement et mélodrame. Les lettres de Mme du Deffand présentées ici plongent au plus profond de zones aventureuses et obscures, celles de la passion amoureuse que l'on n'ose pas avouer mais que l'on dit trop bien ; une part d'enfance qui, soudain, s'enfuit vers la nuit de la vieillesse et de la mort. Mais il y a là, également, sous la plume sarcastique et terriblement drôle de l'une des plus grandes épistolières françaises, une chronique mordante de l'air du temps, cette douceur de vivre des salons, de la cour et de la ville.
Lu par : Camille Croset
Durée : 4h. 2min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 35154
Résumé:La Havane que vous découvrirez au fil de ces pages est celle que j'ai connue, celle de mes aventures, mais aussi celle de mes lectures, de mes écrivains de prédilection et de mes fantômes – des fantômes que j'ai choisis, ou de ceux qui m'ont choisie. C'est La Havane de ma mère, et en l'absence de ma mère, La Havane est devenue ma mère, une mère lointaine et à jamais regrettée. C'est La Havane bagarreuse et bambollera (tapageuse) de mon père. La Havane particulièrement fervente et joyeuse de ma grand-mère. La Havane de ma génération, née – année fatidique – en 1959. La Havane de la pénurie et du désarroi, la ville de la fête et celle des sévices. La ville des évasions, des rencontres et des retrouvailles provoquées. La ville bordée par la mer, tour à tour d'or ou d'argent, […]. La ville des infortunes, des persécutions, des crimes passés sous silence, des vols quotidiens que l'on commet pour survivre. La ville des grands amours et des orageuses déceptions, des passions, de la douleur, du souvenir, de l'oubli... J'ai recréé les mystères de cette ville, ceux qui m'ont séduite, en les mêlant à des êtres et des situations de fiction, nés de l'imaginaire populaire ou de ma propre invention.
Lu par : AVH
Durée : 2h. 59min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 66172
Résumé:Un recueil de 99 maximes du philosophe allemand accompagnées de leur application au quotidien, pour lutter contre les angoisses, être positif ou encore donner de nouvelles orientations à sa vie.
Lu par : Elodie Marrel
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 79140
Résumé:Le déséquilibriste (à ne pas confondre avec le déséquilibré ou l’équilibriste) est un artiste de la traversée des micro-désastres. Il parvient à transfigurer les bévues du maladroit ordinaire, ses chutes ridicules ou douloureuses, en embellies : œuvre d’art, œuvre de vie. Les figures ici évoquées sont des aventuriers et aventurières de l’instable. La puissance de dérangement qui émane de leurs œuvres apprivoise le provisoire, l’incertitude angoissante, l’absence de vérité. De Nietzsche à Kafka, Baptiste Morizot, Nastassja Martin ou Paul B. Preciado, de Louise Bourgeois à Miriam Cahn ou Laura Lamiel, ce livre explore la force vitale du déséquilibre, celle qui nourrit des créations et pensées divergentes où les anciennes bipartitions vacillent : masculin et féminin, humain et non-humain, vivant et non-vivant.